Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — tous les pays

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Australie

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale en Australie en 2021 — 12,3 %. Rang mondial : 132 sur 212. Depuis 1990, l'indicateur a augmenté de 4,3 pp.

2021 12,3 % +1,1 pp vs 2020
Rang mondial 132sur 212
Maximum sur la période 12,3 %2021
Minimum sur la période 6,7 %2004

Évolution dans le temps

1990–2021 · % de la consommation finale

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Australie, 1990–2021681012141990199419982002200620102014201820211990: 8 %1991: 8,2 %1992: 7,5 %1993: 8,6 %1994: 8,3 %1995: 8,2 %1996: 8,9 %1997: 9,1 %1998: 8,6 %1999: 8,5 %2000: 8,4 %2001: 8,4 %2002: 8,7 %2003: 7,2 %2004: 6,7 %2005: 6,7 %2006: 6,8 %2007: 7 %2008: 6,8 %2009: 7,1 %2010: 8,2 %2011: 8,3 %2012: 8,3 %2013: 9,2 %2014: 9,3 %2015: 9,4 %2016: 9,6 %2017: 9,9 %2018: 9,8 %2019: 10,3 %2020: 11,2 %2021: 12,3 %
Variation sur la période : +4,3 pp Moyenne annuelle : 0,14 pp
Part des énergies renouvelables dans la consommation finale — Australie, par année Australie Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2021 12,3 +1,1 pp
2020 11,2 +0,9 pp
2019 10,3 +0,5 pp
2018 9,8 −0,1 pp
2017 9,9 +0,3 pp
2016 9,6 +0,2 pp
2015 9,4 +0,1 pp
2014 9,3 +0,1 pp
2013 9,2 +0,9 pp
2012 8,3 +0 pp
2011 8,3 +0,1 pp
2010 8,2 +1,1 pp
2009 7,1 +0,3 pp
2008 6,8 −0,2 pp
2007 7 +0,2 pp
2006 6,8 +0,1 pp
2005 6,7 +0 pp
2004 6,7 −0,5 pp
2003 7,2 −1,5 pp
2002 8,7 +0,3 pp
2001 8,4 +0 pp
2000 8,4 −0,1 pp
1999 8,5 −0,1 pp
1998 8,6 −0,5 pp
1997 9,1 +0,2 pp
1996 8,9 +0,7 pp
1995 8,2 −0,1 pp
1994 8,3 −0,3 pp
1993 8,6 +1,1 pp
1992 7,5 −0,7 pp
1991 8,2 +0,2 pp
1990 8

Australie et Nouvelle-Zélande, 2021

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Part de l'énergie issue de sources renouvelables dans la consommation finale totale d'énergie — non seulement dans l'électricité, mais aussi dans le chauffage et les transports. Les valeurs élevées dans les pays à faible revenu s'expliquent souvent non par une énergie « verte », mais par l'usage traditionnel du bois de feu pour la cuisson des aliments.

Important : Il n'y a pas d'agrégat par groupe de pays : le dénominateur correct est la consommation finale d'énergie elle-même, et celle-ci est publiée par l'Energy Institute, dont les conditions interdisent la republication. Pondérer par la population serait ici particulièrement faux : dans les pays les plus pauvres, la part des renouvelables est élevée du fait du bois de feu, et la valeur mondiale ressortirait surévaluée.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.