Part du gaz dans la production d'électricité — tous les pays

Part du gaz dans la production d'électricité — Bahreïn

Part du gaz dans la production d'électricité à Bahreïn en 2023 — 99,71 %. Rang mondial : 2 sur 113. Depuis 1990, l'indicateur a diminué de 0,29 pp.

2023 99,71 % −0,05 pp vs 2022
Rang mondial 2sur 113
Maximum sur la période 100 %1990
Minimum sur la période 97,56 %2006

Évolution dans le temps

1990–2023 · % de la production

Part du gaz dans la production d'électricité — Bahreïn, 1990–20239798991001990199419982002200620102014201820221990: 100 %1991: 100 %1992: 100 %1993: 100 %1994: 100 %1995: 100 %1996: 100 %1997: 100 %1998: 100 %1999: 100 %2000: 100 %2001: 100 %2002: 100 %2003: 100 %2004: 100 %2005: 100 %2006: 97,56 %2007: 98,84 %2008: 99,98 %2009: 100 %2010: 100 %2011: 100 %2012: 100 %2013: 99,97 %2014: 99,97 %2015: 99,97 %2016: 99,99 %2017: 99,99 %2018: 99,96 %2019: 99,96 %2020: 99,93 %2021: 99,88 %2022: 99,75 %2023: 99,71 %
Variation sur la période : −0,29 pp Moyenne annuelle : -0,01 pp

Comparaison, 2023

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Bahreïn

Bahreïn 99,71 %
Monde 22,1 %
Asie de l'Ouest calculé 55,61 %
Part du gaz dans la production d'électricité — Bahreïn, par année Bahreïn Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2023 99,71 −0,05 pp
2022 99,75 −0,12 pp
2021 99,88 −0,06 pp
2020 99,93 −0,03 pp
2019 99,96 −0 pp
2018 99,96 −0,03 pp
2017 99,99 +0 pp
2016 99,99 +0,02 pp
2015 99,97 −0,01 pp
2014 99,97 +0 pp
2013 99,97 −0,03 pp
2012 100 +0 pp
2011 100 +0 pp
2010 100 +0 pp
2009 100 +0,02 pp
2008 99,98 +1,14 pp
2007 98,84 +1,28 pp
2006 97,56 −2,44 pp
2005 100 +0 pp
2004 100 +0 pp
2003 100 +0 pp
2002 100 +0 pp
2001 100 +0 pp
2000 100 +0 pp
1999 100 +0 pp
1998 100 +0 pp
1997 100 +0 pp
1996 100 +0 pp
1995 100 +0 pp
1994 100 +0 pp
1993 100 +0 pp
1992 100 +0 pp
1991 100 +0 pp
1990 100

À propos de l'indicateur

Part de l'électricité produite à partir du gaz naturel. La production au gaz occupe une place particulière dans un système électrique : elle émet deux fois moins par kilowattheure que la production au charbon et, contrairement au solaire et à l'éolien, elle se déclenche à la demande. D'où son double surnom d'énergie de transition et d'appoint pour les renouvelables. Les parts les plus élevées se trouvent dans les pays qui extraient leur propre gaz et dans ceux qui ont remplacé le charbon par le gaz.

Important : Les agrégats sont pondérés par la production en térawattheures, comme pour les autres parts de la production, et calculés à partir de 2000 : avant, la série de pondération n'existe pas.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.