Part de l'électricité bas carbone — tous les pays

Part de l'électricité bas carbone — Guyane française

Part de l'électricité bas carbone en Guyane française en 2023 — 65,3 %. Rang mondial : 57 sur 212. Depuis 2000, l'indicateur a diminué de 23,83 pp.

2023 65,3 % −6,28 pp vs 2022
Rang mondial 57sur 212
Maximum sur la période 89,13 %2000
Minimum sur la période 44,87 %2009

Évolution dans le temps

2000–2023 · % de la production

Part de l'électricité bas carbone — Guyane française, 2000–20234060801002000200320062009201220152018202120232000: 89,13 %2001: 70 %2002: 66,67 %2003: 50,75 %2004: 61,19 %2005: 60,56 %2006: 73,97 %2007: 68,49 %2008: 66,67 %2009: 44,87 %2010: 56,62 %2011: 61,44 %2012: 69,66 %2013: 60,67 %2014: 60,87 %2015: 59,15 %2016: 54,94 %2017: 67,39 %2018: 64,52 %2019: 49,47 %2020: 52,63 %2021: 70,1 %2022: 71,58 %2023: 65,3 %
Variation sur la période : −23,83 pp Moyenne annuelle : -1,04 pp

Comparaison, 2023

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Guyane française

Guyane française 65,3 %
Monde calculé 39,33 %
Amérique latine et Caraïbes calculé 64,39 %
Amérique du Sud calculé 79,06 %
Pays à revenu élevé calculé 45,61 %
Part de l'électricité bas carbone — Guyane française, par année Guyane française Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2023 65,3 −6,28 pp
2022 71,58 +1,48 pp
2021 70,1 +17,47 pp
2020 52,63 +3,16 pp
2019 49,47 −15,05 pp
2018 64,52 −2,87 pp
2017 67,39 +12,45 pp
2016 54,94 −4,21 pp
2015 59,15 −1,72 pp
2014 60,87 +0,2 pp
2013 60,67 −8,99 pp
2012 69,66 +8,22 pp
2011 61,44 +4,82 pp
2010 56,62 +11,75 pp
2009 44,87 −21,8 pp
2008 66,67 −1,82 pp
2007 68,49 −5,48 pp
2006 73,97 +13,41 pp
2005 60,56 −0,63 pp
2004 61,19 +10,44 pp
2003 50,75 −15,92 pp
2002 66,67 −3,33 pp
2001 70 −19,13 pp
2000 89,13

À propos de l'indicateur

Part de l'électricité produite par des sources qui n'émettent pas lors de leur fonctionnement : l'ensemble des renouvelables et le nucléaire. Ember qualifie cette production de « clean », et le regroupement repose sur un seul critère, l'absence d'émissions de dioxyde de carbone par kilowattheure ; il ne dit rien des autres propriétés du nucléaire. L'indicateur est utile précisément parce qu'il ne dépend pas du choix entre les deux manières de se passer de combustibles : un pays doté d'un grand programme nucléaire et un pays hydroélectrique s'y retrouvent côte à côte.

Important : Renouvelables et nucléaire réunis, au titre de l'absence d'émissions en fonctionnement. L'indicateur complète la part des combustibles fossiles : ensemble, ils font environ 100 %. Les agrégats sont pondérés par la production et calculés à partir de 2000.

Source : Données annuelles sur l'électricité (Ember), licence CC BY 4.0.