Épargne nationale brute — tous les pays

Épargne nationale brute — Papouasie-Nouvelle-Guinée

Épargne nationale brute en Papouasie-Nouvelle-Guinée en 2004 — 30,4 %. Rang mondial : 29 sur 136. Depuis 1976, l'indicateur a augmenté de 9,8 pp.

2004 30,4 % −0 pp vs 2003
Rang mondial 29sur 136
Maximum sur la période 35,1 %1995
Minimum sur la période 11 %1989

Évolution dans le temps

1976–2004 · % du PIB

Épargne nationale brute — Papouasie-Nouvelle-Guinée, 1976–200401020304019761979198219851988199119941997200020031976: 20,6 %1977: 30 %1978: 26,8 %1979: 28,4 %1980: 19,2 %1981: 11,4 %1982: 11,8 %1983: 14,3 %1984: 17,9 %1985: 12,3 %1986: 15,4 %1987: 13,5 %1988: 18,3 %1989: 11 %1990: 17,1 %1991: 21,1 %1992: 20,7 %1993: 25,5 %1994: 28,1 %1995: 35,1 %1996: 26,2 %1997: 14,8 %1998: 18,4 %1999: 18,9 %2000: 32,5 %2001: 28,3 %2002: 22,9 %2003: 30,5 %2004: 30,4 %
Variation sur la période : +9,8 pp Moyenne annuelle : 0,35 pp

Comparaison, 2004

Comment la valeur se situe par rapport au monde et aux groupes dont fait partie ce territoire : Papouasie-Nouvelle-Guinée

Papouasie-Nouvelle-Guinée 30,4 %
Monde 26,6 %
Mélanésie calculé 24,7 %
Épargne nationale brute — Papouasie-Nouvelle-Guinée, par année Papouasie-Nouvelle-Guinée Tous les pays CSV XLSX
Année % Variation, pp
2004 30,4 −0 pp
2003 30,5 +7,5 pp
2002 22,9 −5,4 pp
2001 28,3 −4,1 pp
2000 32,5 +13,6 pp
1999 18,9 +0,5 pp
1998 18,4 +3,6 pp
1997 14,8 −11,4 pp
1996 26,2 −8,9 pp
1995 35,1 +7,1 pp
1994 28,1 +2,6 pp
1993 25,5 +4,7 pp
1992 20,7 −0,4 pp
1991 21,1 +4 pp
1990 17,1 +6,1 pp
1989 11 −7,3 pp
1988 18,3 +4,8 pp
1987 13,5 −1,9 pp
1986 15,4 +3,1 pp
1985 12,3 −5,5 pp
1984 17,9 +3,6 pp
1983 14,3 +2,5 pp
1982 11,8 +0,3 pp
1981 11,4 −7,8 pp
1980 19,2 −9,2 pp
1979 28,4 +1,6 pp
1978 26,8 −3,2 pp
1977 30 +9,4 pp
1976 20,6

Mélanésie, 2004

Le même indicateur pour les pays voisins — avec un lien vers leurs pages

À propos de l'indicateur

Épargne nationale brute en pourcentage du PIB : ce qui reste du revenu national après toute la consommation, privée et publique. L'écart entre l'épargne et la formation de capital est égal au solde des opérations avec l'extérieur : un pays qui épargne plus qu'il n'investit chez lui exporte du capital, un pays qui investit plus qu'il n'épargne en importe. D'où le lien stable avec le solde du compte des transactions courantes, que cet indicateur rend précisément visible.

Important : La différence entre l'épargne et la formation de capital est à peu près égale au solde du compte des transactions courantes : c'est une identité des comptes nationaux, pas une coïncidence.

Source : World Development Indicators (Banque mondiale), licence CC BY 4.0.